Quoi de neuf?
Blogs en vedette
La malnutrition des enfants au Nigeria
Au cours des dernières années, une combinaison de facteurs (à savoir: l’augmentation des prix alimentaires, le ralentissement de la croissance agricole et la croissance rapide de la population) a exercé une pression sur la sécurité alimentaire interne au Nigéria. Selon le Programme d’Appui Stratégique de l’IFPRI au Nigeria (NSSP), la part moyenne de revenus dépensés pour l’alimentation au niveau national est passée de 45 pour cent en 2007 à 80 pour cent en 2008 suite à la flambée mondiale des prix alimentaires.
Dernières fiches-pays du GIEWS
De nombreuses fiches- pays pour l’Afrique sub-saharienne ont été récemment publiées par le Système Mondial d’Information et d’Alerte Précoce et de la FAO (GIEWS). La série de fiches-pays du GIEWS fournit une vision globale de la situation de sécurité alimentaire dans les pays prioritaires, en se concentrant sur la saison agricole actuelle, les perspectives de récoltes pour les cultures vivrières et l’élevage, les estimations et les prévisions de la production de céréales, ainsi que les tendances des prix et des politiques alimentaires.
Analyse de la chaîne de valeur du blé en Ethiopie
Le blé jour un rôle prédominant à la fois dans le régime alimentaire et dans l’économie de l’Ethiopie. Selon une recherche menée par l’IFPRI pour l’Agence de Transformation Agricole de l’Ethiopie (ATA), le blé est la quatrième céréale la plus largement cultivée dans le pays (après le teff, le maïs et le sorgho) et il se positionne à la quatrième place (avec le teff) en termes de valeur brute de la production. De plus, le blé et les produits à base de blé constituent 14 pour cent de l’apport calorique total du pays.
Moteur de l’adaptation agricole
L’agriculture en Afrique de l’Ouest est confrontée à de nombreux défis, y compris la dégradation des sols, l’instabilité du marché et les menaces importantes liées au changement climatique. En réponse aux obstacles, de nombreuses stratégies d’adaptation, telles que la production de variété de cultures non traditionnelles, ont été encouragées. Ce qui demeure moins clair, cependant, c’est la motivation réelle des agriculteurs qui prennent la décision d’adopter (ou de ne pas adopter) ces stratégies.
Nouvelles études sur les avantages économiques d’une meilleure nutrition
La malnutrition place un fardeau économique significatif sur les pays d’Afrique, coûtant entre 3 et 16 pour cent du PIB annuel, selon un nouveau document de travail du Panel mondial sur l’agriculture et les systèmes alimentaires pour la nutrition (GLOPAN). Ainsi, l’amélioration de la nutrition dans la région ne devrait pas être considérée comme un simple résultat du développement ; au contraire, les interventions de la nutrition devraient être des moteurs potentiels du développement et de la croissance économique.