Catégorie de Blog

Pertes et déchets alimentaires

Réduire les pertes et les gaspillages alimentaires pour lutter contre le changement climatique en Afrique, en Amérique latine et en Asie du Sud

• rédigé par Nandita Srivastava

Le problème des pertes et gaspillages alimentaires (FLW) compromet la sécurité alimentaire et nutritionnelle mondiale et contribue de manière significative au changement climatique, principalement par le biais des émissions de gaz à effet de serre (GES). La réduction ou la minimisation des pertes et gaspillages alimentaires nécessite une action coordonnée pour aligner les parties prenantes, promouvoir des investissements responsables et inciter à des pratiques agricoles durables.

Technologies d’entreposage frigorifique alimentées à énergie solaire et modernisation des systèmes agroalimentaires : données probantes du Nigéria

• rédigé par S. Gustafson

Les pertes et le gaspillage alimentaires continuent d’être un sérieux défi pour la croissance agricole durable et la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans le monde entier. Dans de nombreux pays en développement, le manque d’infrastructures modernes de stockage et de transport joue un rôle important dans les pertes et le gaspillage alimentaires, en particulier pour les aliments plus nutritifs et rentables mais périssables comme les fruits et légumes.

Invasion de la chenille légionnaire en Afrique

• rédigé par Jenn Campus

L’Afrique australe et orientale est aux prises avec une invasion de la chenille légionnaire (FAW). Cet insecte, inconnu sur le continent jusqu’en 2016, est natif des USA, et les circonstances de son introduction en Afrique restent floues. Les vagues de sécheresses prolongées et les fortes pluies seraient à l’origine de la prévalence de cet insecte car ces conditions semblent créer un terrain fertile pour leur reproduction.

Ravageurs menacent la sécurité alimentaire

• rédigé par Sara Gustafson

Une réunion d’urgence organisée cette semaine à Harare, au Zimbabwe, sera axée sur la propagation de la chenille légionnaire à travers la plus grande partie de l’Afrique australe. Des experts provenant de 13 pays rejoindront la FAO, le Centre International pour l’Agriculture et les Biosciences (CABI), la Communauté de Développement de l’Afrique Australe (SADC) et l’Organisation internationale de lutte contre le criquet rouge en Afrique centrale et australe (IRLCO-CSA) pour discuter de la manière dont cet insecte nuisible peut être arrêté d’une manière écologiquement viable.