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La perte des terres au Malawi
La prospérité du secteur agricole dépend de l’interaction entre une grande variété de facteurs agro-écologiques, économiques et sociétaux. La santé du sol représente une pièce très importante de ce puzzle ; la perte des terres et l’infertilité des sols représentent une menace significative pour le développement économique global dans des pays qui dépendent largement de l’agriculture, dont de nombreux pays d’Afrique sub-saharienne.
Inclusion financière et croissance agricole
En Afrique sub-saharienne, le manque d’accès aux services et aux produits financiers représente un sérieux défi pour la croissance agricole et la productivité. Bon nombre de petits exploitants agricoles sont pauvres en espèces ; il est courant pour les agriculteurs de la région de vendre leurs cultures immédiatement après la récolte afin de répondre à leurs besoins immédiats en espèces plutôt que d’attendre que les prix augmentent et ainsi augmenter leurs profits.
Production des ménages et nutrition infantile
En 2011, 44 pour cent des enfants éthiopiens de moins de cinq ans souffraient de malnutrition chronique. [1] Il est important de réduire ce chiffre non seulement pour la santé et le bien-être actuel des enfants mais aussi pour leur santé et leur productivité économique futures en tant qu’adultes.
L’Afrique peut-elle se nourrir elle-même ?
La demande de céréales en Afrique sub-saharienne pourrait tripler d’ici 2050 et l’augmentation des rendements actuels des terres agricoles de la région pourrait ne pas suffire pour répondre à cette demande, selon un nouveau document de la revue scientifique Proceedings of the National Academy of Sciences .
Risques climatiques et adoption des intrants
Le maïs constitue une importante culture de base dans la majeure partie de l’Afrique sub-saharienne, mais la production de maïs comporte des risques. Le climat est l’un des risques les plus significatifs auxquels sont confrontés les producteurs de maïs. Les conditions climatiques variables et hétérogènes représentent un défi pour les cultures pluviales telles que le maïs et ont été identifiées comme étant la cause des faibles taux d’utilisation d’engrais et d’adoption de variétés améliorées de semences, selon un document de travail publié par le programme HarvestChoice d’IFPRI.