Les prix locaux des engrais africains
Cet article a été rédigé par Joshua Masinde.
Les femmes et les cultures de rente
L’égalité des genres joue un rôle central dans la sécurité alimentaire, la réduction de la pauvreté et le développement global. Dans une nouvelle note de projet , un projet en cours de la Division Marchés, Commerce et Institutions de l’IFPRI étudie la question de savoir comment les femmes en Afrique peuvent être mieux intégrées dans les marchés émergents de production de cultures commerciales de grande valeur.
Evolution des chaînes de valeur du café
Les marchés internationaux du café changent rapidement en raison de la libéralisation du marché, des normes de qualité et de sécurité de plus en plus strictes, et du développement des marchés de café spécialisés. La production de café se fait principalement dans les pays en développement et de tels changements pourraient avoir des impacts significatifs sur les petits producteurs de café.
Investissements et capacités de la recherche agricole en Afrique
L’Afrique sub-saharienne est la seule région du monde en développement où le nombre de personnes vivant en-dessous du seuil de pauvreté continue à augmenter. Etant donné que l’agriculture contribue de manière substantielle à l’économie de la région, il est crucial de stimuler la croissance pour réduire la pauvreté.
Protection sociale, taille du ménage et déterminants : données probantes de l’Ethiopie
Un récent document de travail du Programme d’Appui Stratégique (ESSP) de l’IFPRI en Ethiopie étudie comment les politiques publiques, en particulier celles relatives aux interventions en termes de protection sociale, peuvent induire des changements dans la taille ou la structure des ménages ; et comment, à leur tour, ces changements éventuels non intentionnels peuvent influencer les résultats obtenus grâce aux politiques elles-mêmes.
La subvention des engrais au Ghana
Les subventions visant à promouvoir l’utilisation des engrais sont devenues très populaires en Afrique sub-saharienne afin d’augmenter la production agricole de la région qui reste largement insuffisante. Cependant, de nouvelles recherches au Ghana , publiées dans la revue Food Security , suggèrent que ces subventions des engrais ne suffisent pas pour encourager une plus importante application des engrais et une augmentation de la productivité agricole.
Risques climatiques et adoption des intrants
Le maïs constitue une importante culture de base dans la majeure partie de l’Afrique sub-saharienne, mais la production de maïs comporte des risques. Le climat est l’un des risques les plus significatifs auxquels sont confrontés les producteurs de maïs. Les conditions climatiques variables et hétérogènes représentent un défi pour les cultures pluviales telles que le maïs et ont été identifiées comme étant la cause des faibles taux d’utilisation d’engrais et d’adoption de variétés améliorées de semences, selon un document de travail publié par le programme HarvestChoice d’IFPRI.
Engrais organiques et inorganiques au Nigéria
Les engrais, et en particulier les engrais inorganiques (produits chimiques), ont la capacité d’augmenter substantiellement la productivité agricole des agriculteurs. Cependant, au Nigéria, l’utilisation d’engrais reste faible ; selon un nouveau document de travail AGRODEP, l’utilisation d’engrais inorganiques au Nigéria est de 11,3 kg/ha et l’utilisation d’engrais organique n’est que de 0,2kg/ha. Ce qui met le Nigéria bien en dessous de la cible des 50kg/ha établie dans la Déclaration d’Abuja.
Impacts du PDDAA sur le développement par l’agriculture en Afrique
En 2003, les pays membres de l’Union Africaine ont lancé une nouvelle initiative visant à augmenter la sécurité alimentaire et à réduire la pauvreté à travers la croissance et le développement du secteur agricole dans la région. Le Programme Détaillé de Développement de l’Agriculture en Afrique, ou PDDAA, a établi une cible de 6 pour cent de croissance annuelle moyenne du secteur agricole, ainsi que l’allocation de 10 pour cent des dépenses annuelles du gouvernement à ce secteur.
Augmentation de l’utilisation des engrais: les leçons du modèle kenyan
Bien que l’utilisation des engrais à travers l’Afrique Sub-Saharienne reste faible, le Kenya a connu une croissance significative de l’utilisation des engrais au cours des dernières années. Selon un document publié par l’Université d’Etat du Michigan, l’USAID et le Centre International de Développement des Engrais (IFDC), entre le début des années 1990 et 2010, l’utilisation nationale des engrais a doublé au Kenya.